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Une plus un égale trois – Martin Dubé

Un enfant, ça vous décroche un rêve, disait l’autre. Oui, mais ça vous le piétine joyeusement aussi. Enfin, c’est ce que croient Guillaume et Justine, couple dans la trentaine, qui voient leur nid d’amour s’effondrer avec l’arrivée imprévue de la cigogne. Et s’ils n’étaient pas faits pour les nuits blanches et les couches qui fuient ? Et s’ils cachaient en eux les meilleurs parents du monde ?

Une plus un égale trois s’adresse aux nouveaux parents dépassés, aux futurs parents inquiets, aux couples qui n’ont pas d’enfant et aux autres qui n’en veulent pas. Polaroïd aigre-doux de la réalité tragi-comique qu’est la naissance d’un enfant, Une plus un égale trois est une explosion de rires, de petites fins du monde et de grands questionnements sur la maternité et la paternité, où s’entremêlent un accouchement, les Beatles, la philosophie grecque et le paintball.

Une plus un égale trois, c’est tout ça, mais c’est surtout la grande histoire d’amour de deux êtres un peu perdus qui s’accrochent à l’immense bonheur que leur procure leur petite Emma, l’enfant qui rend illogique la plus touchante des équations…

Pour commencer, je dirais que j’ai de la pression pour écrire ce commentaire. En effet, l’auteur de ce livre est un des professeurs de français que M. X a eu au secondaire. Il m’a dit : « Il faut que tu sois objective! » Mais, entre les lignes, ça voulait dire d’être positive. Heureusement, je n’aurai pas besoin de mentir, puisque j’ai bien aimé le roman de Martin Dubé. Il m’a plongé dans un univers que j’espère vivre prochainement : le couple et la venue d’un enfant, même si je nous souhaite que ça se passe avec un peu moins d’accrochages.

Au début, j’ai eu quelques difficultés à suivre, certains chapitres se passent « maintenant » et d’autres « avant ». Ils sont bien indiqués, mais certains passages « avant », qui arrivent plus tard, se passent tout de même avant les chapitres « avant » précédents. Ouf, ce n’est pas très clair tout ça! Malgré ce petit problème d’adaptation au début, j’ai été très touchée par l’histoire de Justine et Guillaume qui deviennent parents sans l’avoir vraiment décidé, du moins, pas consciemment.

Un livre qui fait réfléchir sur les raisons de devenir parent, sur les doutes qu’on peut avoir, et sur l’importance du couple dans cette nouvelle aventure de vie.

Semaine mouvementée

Je suis heureuse que la semaine soit terminée… enfin! Le matin de la fête des Mères, ma grand-mère est décédée à l’âge de 76 ans. La nouvelle a été un choc, même si cela devait arriver bientôt. En effet, ma grand-mère faisait de la dialyse trois fois par semaine depuis 4 ans et elle avait décidé de cesser ses traitements à la fin du mois de mai. Par contre, le vendredi précédant son décès, elle a fait une chute et s’est cassé la hanche. Elle a donc décidé de cesser ses traitements sur-le-champ et est décédée moins de 48 h plus tard.

J’ai encore du mal à y croire. Ma grand-mère était mon seul lien avec ma famille éloignée, puisque je ne côtoie plus mes oncles, tantes, cousines depuis plus de 10 ans. Elle était le ciment, le cœur de la famille. C’est elle qui m’a transmis le plaisir de la lecture. Elle lisait beaucoup ma grand-mère, un livre par jour. L’éducation était très importante pour elle et elle voulait qu’on soit instruite. D’ailleurs, en parlant à ses sœurs aux funérailles, j’ai compris à quel point elle était fière de moi et de mes études universitaires. Elle qui aurait voulu étudier plus, elle était fière qu’une de ces petites-filles se rende aussi loin. Sans ses ennuis de santé, je l’aurais incité à s’inscrire à l’université du troisième âge, je suis certaine qu’elle aurait été très heureuse, elle qui, à 40 ans, est entrée au secondaire en même temps que ses fils pour obtenir son diplôme, alors qu’elle avait quitté l’école à 13 ans pour s’occuper de ses frères et sœurs.

Semaine éprouvante parce qu’elle a confirmé à quel point je me sens éloignée de ma famille. Alors qu’elle venait tout juste d’entrer à l’hôpital, les gens se départageaient déjà ses biens, prenant tout ce qu’ils pouvaient, juste pour éviter que les autres l’aient. Ma grand-mère avait déjà prévu cette réaction, elle avait fait venir les gens importants pour elle afin qu’ils choisissent un souvenir, en sa présence. Je ne me reconnais pas dans cette horde de chacals. Je suis dure, mais les sentiments que m’ont inspirés ces situations sont encore pires.

Vendredi dernier, le jour des funérailles a été le sommet d’une hypocrisie qui s’est construite et a grandi toute la semaine.

Pour agrémenter le tout, M. X, dont je me suis terriblement ennuyé a été envoyé en Ontario pour toute la semaine pour son travail. Par contre, malgré ce raz-de-marée d’émotions et mes dérives alimentaires en découlant, je suis tout de même fière de moi : j’ai fait trois de mes quatre entraînements prévus.

Une nouvelle semaine commence demain et ceci termine ce message un peu décousu et parsemé de rancœur. Je vous reviens un peu plus tard avec ma critique de L’ombre du vent, que j’ai terminé.

Tranche de vie (de couple)

Mise en contexte : la semaine dernière, M. X est allé en Gaspésie pour le travail. Alors que ça devait durer deux jours, il est finalement resté là-bas cinq jours. Extrait de la conversation de jeudi soir :

Jess : Je m’ennuie, j’ai hâte de te voir!

M. X : Moi aussi, j’ai presque plus de linge.

Bon, ok, cela a été précédé et suivi de phrases beaucoup plus, comment dire, romantiques, mais j’ai tout de même trouvé ça très drôle!

Rythme de vie

Je suis une fille du matin. J’ai beaucoup plus d’énergie, je suis plus alerte, j’ai plus de motivation le matin. Je suis plus productive également. Depuis que j’ai repris ma routine pour ma mise en forme, j’avais de la difficulté à me motiver à faire mes exercices en arrivant le soir. Avec ce nouveau travail, je termine plus tard, et comme ce n’est plus à 5 minutes à pied, mais à 45 minutes en métro, j’arrive chez moi beaucoup plus tard également. Avec le souper, la vaisselle, les lunchs à faire, je n’ai vraiment pas le goût de me bouger le popotin, même si c’est pour mon bien. J’ai donc essayé une nouvelle routine qui me réussit bien jusqu’à maintenant. À la place de me lever à 6h15 et de me préparer tranquillement pour quitter à 7h15, je me lève à 5h30, je fais mon 30 minutes d’entraînement et je prends ma douche, pour ensuite continuer ma routine habituelle. Je croyais que ça serait difficile, mais pas du tout! En plus, on dirait que j’ai plus d’énergie quand je pars pour le travail. Surtout, quand j’arrive le soir, je peux relaxer sans me sentir coupable! Une recette qui va porter ses fruits, j’espère!

Pour faire mon entraînement, j’utilise, entre autres, le jeu EA Sport Active sur la Wii et son défi 30 jours. C’est d’ailleurs ce que je fais tous les matins. Je fais d’autres choses dans la journée, mais c’est un moment que j’apprécie particulièrement. J’aime le sentiment de bien-être qui suit l’entraînement, même s’il est doublé de sueurs! Je me suis donc donné comme objectif de réussir le défi 30 jours… en 30 jours. Depuis que j’ai le jeu, je n’ai jamais réussi. Il y avait toujours une période très occupée pendant laquelle je laissais tomber l’exercice. Ce ne sera plus le cas, puisque je l’ai mis dans mon horaire et je suis très stricte sur ça. Donc, si je réussis le défi, je veux m’acheter la suite du jeu, qui semble encore plus intéressante puisqu’elle fait travailler également les abdominaux, ce qui manque grandement à cette version. J’ai parlé de mon défi à M. X, qui me trouve d’ailleurs très maso de me lever si tôt le matin, mais qui est celui qui m’encourage le plus. Finalement, si je réussis mon défi, IL va m’acheter la suite du jeu. C’est son idée et c’est sa façon de participer à mon Défi Poids plume! À ce jour, il me reste 8 séances pour réussir mon défi! Je veux l’avoir, je vais l’avoir!

Ski de chalet

L’an dernier, j’ai redécouvert le plaisir de faire du ski avec M. X, près de 14 ans après avoir cessé. Il faut dire que je n’en avais fait qu’en 5 et 6e année avec l’école. Après quelques sorties l’hiver dernier, je me suis rendue à l’évidence que j’aimais vraiment ça et qu’il faudrait que je pense à m’équiper si je ne voulais pas me ruiner en location d’équipement.

En octobre, M. X m’a offert pour mon anniversaire et pour Noël, une paire de bottes de ski que nous sommes allés acheter en octobre. Tout allait bien, les bottes étaient parfaites (ce qui est difficile dans mon cas, ayant de grands et larges pieds).

En novembre, je vais à la vente de fin de saison de la station où nous skions et je m’achète une paire de skis neufs. Me voilà prête pour les pentes! Le 26 décembre, nous allons faire du ski sur la butte (le Mont-Bellevue) à Sherbrooke. J’ai les pieds douloureux, mais je me dis que je dois seulement réhabituer mes pieds à ce qu’ils soient à l’étroit.

Le 28 décembre, on va faire du ski avec Jo au Mont-Gleason. Encore une fois, mes pieds me font souffrir et je commence à me dire que mes bottes sont peut-être trop petites… On va à la boutique de la montagne et la personne nous dit que c’est impossible que mes bottes soient trop petites, que c’est parce que mes bas sont trop courts et que ça coupe ma circulation et engourdit mes pieds, d’où la douleur. On est un peu sceptique, mais on m’achète tout de même une paire de bas à 35 $. J’ai quand même payé mon billet de remontée 30 $ et j’aimerais bien en profiter. Malgré tout, après 2-3 descentes, je n’en peux plus et je laisse Jo et M. X dévaler les pentes pendant que je fais du ski de chalet.

Le 31 décembre, on va comme prévu faire du ski avec les parents de M. X et j’achète, également tel que prévu, ma passe pour la saison. J’ai mes bas à 35 $, j’attache mes bottes comme la personne me l’a indiqué, ça semble correct. Je descends jusqu’au remonte-pente, je commence à douter. Au milieu de la pente : c’est clair, mes bottes ne sont pas assez larges et c’est extrêmement douloureux. Je passe le reste de l’après-midi dans le chalet pendant que M. X skie avec ses parents.

Le 1er janvier, on parle de la situation avec un cousin de M. X qui travaille dans un magasin d’articles de sports et dont la spécialité est le ski. Il nous dit de nous rendre à son magasin et qu’il me trouvera une paire adaptée à mes pieds de canard.

Le 2 janvier, il fait -5, il neige légèrement, les conditions de ski vont être parfaites. On se rend à la station et je compte utiliser le coupon reçu avec ma passe de saison me donnant droit à la location gratuite d’un équipement de ski pour la journée. Après plusieurs essais, on doit se rendre à l’évidence : ils sont incapables de me trouver une paire de bottes. Comme j’ai de gros mollets et qu’ils n’ont plus de rallonges, c’est peine perdue… M. X va faire quelques descentes pendant que j’attends dans le chalet.

On va au magasin où travaille le cousin de M. X. J’essaie toutes les bottes disponibles, même celles qui ne sont pas dans mon budget… Pas une seule paire ne me fait! On me parle d’une boutique qui tienne un stock de bottes pour ce genre de « problèmes ». On va essayer d’y aller prochainement. Sinon, on m’a aussi parlé d’une personne spécialisée dans la modification des bottes pour les pieds spéciaux…

Hier, on est allé dans une boutique spécialisée qui offre une grande variété de bottes, pour tous les goûts, et tous les prix. On a commencé par l’entrée de gamme, mais encore une fois, ce n’était pas assez large. J’ai ensuite essayé de bottes au coût plus élevé et je crois que j’ai trouvé une paire qui va très bien me faire. J’ai tellement essayé de bottes hier, que j’en avais les pieds engourdis. On va donc y retourner ce soir vous s’assurer que ça va aller. Surtout que cette paire va coûter le double de celle achetée en octobre. D’ailleurs, on a trouvé le problème de cette paire : elle est non seulement trop étroite, mais également, beaucoup trop longue. En bottes de ski, on a vu hier que je porte du 25, ou 25,5. Pourtant, la botte qu’on m’a vendue en octobre, c’était une 27,5! On verra ce soir si j’ai enfin trouvé bottes à mon pied.

J’ai hâte de faire du ski pour vrai! Ce n’est pas vrai que j’aurai payé des centaines de dollars pour faire du ski de chalet!

Horaire d’un temps des fêtes chargé

  • 23 décembre : Laval/Montréal (je travaille) et arrivée en soirée à Prévost
  • 24 décembre : Prévost
  • 25 décembre : Prévost et arrivée en après-midi à Sherbrooke
  • 26 décembre : Sherbrooke
  • 27 décembre : Sherbrooke et arrivée en soirée à Prévost
  • 28 décembre : Prévost, arrivée en début d’après-midi à Warwick, arrivée en soirée à Laval
  • 29 décembre : Laval/Montréal (je travaille), soirée à Sainte-Anne-des-Plaines
  • 30 décembre : Laval/Montréal (je travaille) et arrivée en soirée à Prévost
  • 31 décembre : Matinée à Saint-Jérôme, journée à Sainte-Adèle, soirée à Prévost
  • 1er janvier : Matinée à Prévost et soirée à Saint-Jérôme
  • 2 janvier : Journée à Sainte-Adèle
  • 3-4 janvier : Laval! Deux jours à la maison… Pour faire du ménage, le lavage et l’épicerie avant le retour au travail le 5 janvier.

Encore une fois, M. X et moi avons planifié trop d’activités pendant nos vacances… Conclusion : j’ai l’impression que je vais être plus fatiguée en finissant les vacances que lorsque je les ai commencées! On va finir par apprendre!

BONNE ANNÉE!


23 décembre : Laval/Montréal (je travaille) et arrivée en soirée à Prévost

24 décembre : Prévost

25 décembre : Prévost et arrivée en après-midi à Sherbrooke

26 décembre : Sherbrooke

27 décembre : Sherbrooke et arrivée en soirée à Prévost

28 décembre : Prévost, arrivée en début d’après-midi à Warwick, arrivée en soirée à Laval

29 décembre : Laval/Montréal (je travaille), soirée à Sainte-Anne-des-Plaines

30 décembre : Laval/Montréal (je travaille) et arrivée en soirée à Prévost

31 décembre : Matinée à Saint-Jérôme, journée à Sainte-Adèle, soirée à Prévost

1er janvier : Matinée à Prévost et soirée à Saint-Jérôme

2 janvier : Journée à Sainte-Adèle

3-4 janvier : Laval! Deux jours à la maison… Pour faire du ménage, le lavage et l’épicerie avant le retour au travail le 5 janvier.

Encore une fois, M. X et moi avons planifié trop d’activités pendant nos vacances… Conclusion : j’ai l’impression que je vais être plus fatiguée en finissant les vacances que lorsque je les ai commencées! On va finir par apprendre!

Descente pas assez extrême

J’ai fait du rafting pour la première fois de ma vie en fin de semaine. Je m’attendais à pire, mais je m’attendais aussi à mieux.

J’ai vraiment aimé l’expérience. J’adore l’eau et je suis dans mon élément sur, dans et sous l’eau. Je n’avais donc pas peur de tomber dans les rapides. Comme on était plus que le nombre permis dans un raft, trois personnes ont dû se joindre à un autre groupe. M. X, un ami et moi nous sommes portés volontaires. Un raft ou un autre, ce n’est pas comme si on allait jaser tant que ça.

Le groupe avec lequel on était jumelé était super sympathique, mais super peureux également! Ils ne voulaient pas tomber à l’eau. Il y avait même une fille qui avait une labyrinthite et qui ne pouvait pas vraiment aller sous l’eau. (Qu’est-ce que tu fais au rafting dans ce cas-là?!? Ça, c’est une autre histoire…) Bref, la première descente a été tranquille, trop tranquille. C’est pour avoir des sensations fortes qu’on voulait essayer ça, pas pour avoir l’impression d’être en canot sur un lac.

On a quand même renversé une fois, après avoir fait sortir la fille avec la labyrinthite, et encore là, ça n’a pas été super agréable. Pas parce qu’on est tombé à l’eau, puisque je n’attendais que ça, mais parce que plusieurs ont paniqué et qu’une personne s’est servie de moi comme bouée de sauvetage, me faisant caler…

Après le dîner, on avait une deuxième descente. On avait plus ou moins convenu que si on devait être séparé, ce serait trois autres personnes qui changeraient de raft en après-midi. Une fille du groupe s’était fait mal, donc voulait changer. De plus, le guide avait accepté de prendre une personne de plus, dont une « sirène » (une personne qui ne pagaie pas et qui est devant le bateau). M. X et notre ami sont donc allés dans l’autre bateau. Quand ce fut mon tour…, personne n’a voulu prendre ma place. Ils avaient eu trop de plaisir et voulaient le refaire!

C’est ce que j’ai trouvé le plus décevant. J’ai eu beaucoup de plaisir quand même, mais j’ai trouvé ça très ordinaire que personne n’accepte de changer de place. Ça me montre à quel point je ne fais pas encore partie du groupe et que je suis juste « amie de » et « copine de ». C’est peut-être moi qui suis trop conciliante, mais même pour une personne que je connais moins, j’aurais changé de place pour lui donner la chance d’avoir autant de plaisir que les autres. D’ailleurs, j’ai refusé que M. X me cède sa place. C’est lui qui avait tout organisé du début et je voulais qu’il profite de sa journée au maximum.

La deuxième descente a été un peu plus intense et, avant le dernier rapide, force 5, le guide a demandé qui voulait descendre et le faire à pied, sur la berge. Tout le raft s’est vidé, sauf le guide et moi! Il a fallu que le guide convainque les trois gars qu’il ne pouvait pas descendre juste avec deux personnes, et encore, je me suis ramassée seule devant le raft. On est tous restés à bord.

J’ai vraiment hâte à l’été prochain pour refaire l’expérience. J’ai adoré ma journée, même si je garde un goût amer envers le soi-disant esprit de groupe…

Roule, roule

Lundi dernier : première randonnée en vélo de plus de 5 km depuis au moins 6 ans. Une randonnée de 20 km avec M. X qui était en patins à roues alignées.

J’ai toujours aimé faire du vélo, mais celui que je possédais commençait à me faire souffrir plus qu’autre chose. Je l’avais acheté avec mon argent de poche, à 15 ans (donc, il y a au moins 11 ans), et il était déjà usagé à l’époque.

Cette année, ma mère m’a offert le sien, qu’elle avait acheté l’an dernier pour travailler, et c’est donc avec plaisir que j’ai renoué avec ce sport. Je dois avouer que, lundi, les 30 premières minutes ont été très pénibles. Les jambes et les poumons en feu, je devais m’habituer à une nouvelle façon de changer les vitesses tout en devant me battre avec un guidon qui avait décidé de tourner (donc, les freins étaient rendus sur le dessus et j’ai failli passer par-dessus le guidon plus d’une fois à mettre trop de poids sur les freins).

Par le suite, tout est revenu : le plaisir, l’aisance (enfin, presque, si on oublie le guidon renversé), le désir d’aller plus loin…

20 km pour une première sortie en plus de 6 ans, c’était peut-être beaucoup, ou pas, mais mon corps a crié hier matin.

Mais sans doute pas assez… M. X et moi venons de nous inscrire au Tour de l’Île, le 7 juin prochain. 52 km! Est-ce de la folie? Je ne sais pas… mais j’ai hâte!